Et me dire que finalement tout ça ne me fais plus rien. Je regarde sa prose, je lis ses vers, ils me touchent mais pas comme ils me touchaient jadis. Est ce que tout ce calvaire est fini ? Sans doutes. Ce n'est plus le bordel dans mon esprit, cet innommable bric à brac se range au fur et a mesure des mois. Le temps fait office de femme de ménage. Enfin il ne demande pas de commission. Et j'écris, j'écris pour vous raconter, vider mon âme, mes larmes, mon nez qui coulent, mes sourires, tout. J'écris parce que j'aime ca, que ça me tue et que je m'en saoul comme je me saoul des écrits des autres. Je vous aime tous. Surtout Toi.